Installation et configuration de LAMP sur Ubuntu (Apache, MySQL, PHP)

1- Présentation

Le but du jeu est d’installer une serveur LAMP et plus particulièrement les modules APACHE et MySQL  et de savoir où retrouver les dossiers qui nous intéressent et notamment le dossier où seront stockés les sites web.

2- installation de Lamp

Ouvrir une console et lancer la commande suivante (ne pas oublier le symbole ^):
sudo apt-get install lamp-server^

Une fenêtre demandera de choisir un mot de passe pour le compte root de la base SQL :

Capture du 2015-04-13 10:36:59

Pour vérifier que l’installation s’est bien déroulée, on peut essayer de se connecter depuis un navigateur à l’adresse :
http://127.0.0.1

La page suivante devrait s’afficher :

ubuntu_apache

3- Répertoire par défaut d’Apache

Le répertoire où sont stockées les fichiers du site web est situé ici :
/var/www/html 
Avec votre utilisateur de base Ubunut vous n’êtes pas autorisé à écrire dans ce répertoire. Pour pouvoir le faire il va falloir lancer nautilus (le gestionnaire de fichiers d’Ubuntu avec des droit root. Pour cela, dans un terminal de commandes saisir : sudo nautilus 

Si vous voulez que votre utilisateur habituel ait les droits d’écriture dans le dossier il suffit de les modifier avec la commande suivante (dans l’exemple l’utilisateur s’appellera stephanepoulain) :
chown -R stephanepoulain /var/www/html

Comme on travaille bien on va placer un lien symbolique que l’on va nommer racine apache dans le dossier personnel de stephanepoulain  :
ln -s /var/www/html ‘/home/stephanepoulain/racine apache’

4- Modifier la config du serveur Apache puis redémarrer le serveur Apache

Pour modifier la config du serveur apache il suffit d’éditer le fichier  apache2.conf
sudo gedit /etc/apache2/apache2.conf

Il faudra ensuite arrêter puis redémarrer le serveur Apache avec la commande :
sudo /etc/init.d/apache2 restart

5- Modifier la config de PHP et redémarrer le serveur

Pour modifier la config de PHP nous devons éditer le fichier php.ini grâce à la commande sudo gedit /etc/php5/apache2/php.ini

Pour que la modification soit prise en compte il faudra redémarrer le serveur Apache avec la commande : sudo /etc/init.d/apache2 restart

6- Modifier la config de MySQL et redémarrer le serveur

Edit le fichier de config de MySQL :
sudo gedit /etc/mysql/my.cnf

Rédemarrer le serveur MySQL :
sudo service mysql restart

7- Installer PHPMyAdmin

Par défaut PHPMyAdmin n’est pas installé avec LAMP (oui je sais c’est scandaleux). Pour l’installer lancer simplement la commande : sudo apt-get install phpmyadmin

Une fenêtre demande quel serveur web utiliser (je n’étais même pas au courant qu’un autre était installé) nous utiliserons apache2.

Capture du 2015-04-14 08:59:47

La fenêtre suivante propose de configurer la base de données qui va accueillir PhpMyAdmin et bien évidemment nous allons accepter son aide.

Capture du 2015-04-14 09:26:49

Enfin, il faut choisir un mot de passe pour accéder à l’interface :mdp-php

L’url de connexion à PhpMyAdmin est la suivante :
http://127.0.0.1/phpmyadmin

Le compte par défaut pour se connecter à PhpMyAdmin :
root / le mot de passe défini au moment de l’installation.

Publié dans Linux | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Activer ou désactiver l’ensemble des commentaires sur ses articles WordPress

Selon que l’on fasse la gueule ou que l’on souhaite communiquer avec le monde entier, on peut avoir envie d’activer ou de désactiver les commentaires sur l’ensemble de ses articles. WordPress ne permet de le faire qu’article par article ce qui peut vite devenir pénible. La solution est alors d’attaquer la base de données via une requête SQL. Dans la plus part des cas, la requête sera executer via PhpMyadmin ou un logiciel du genre MySQL Workbench.

Pour activer les commentaires sur l’ensemble des articles, exécuter la commande :

UPDATE wp_posts SET comment_status=‘open’

Pour désactiver les commentaires sur l’ensemble des articles, exécuter la commande :

UPDATE wp_posts SET comment_status=‘closed’

 

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Les 10 meilleurs sites de streaming de foot en 2015

1- Introduction

Tu aimerais voir le matches de foot sur Canal+ ou sur BeIn mais tu n’as pas les moyens de débourser des 40 balles de l’abonnement à Canal ni les 13 de BeIn. Ca c’est un peu de ta faute, tu n’avais qu’à faire allemand première langue et faire des études un peu plus brillantes et rémunératrices.

L’informatique ne peut pas tout pour toi et ne te tirera pas de ton logement à la limite de la salubrité dans lequel la cohabitation avec les voisins et si pénible. Mais pour ce qui est de mater  Lorient – Metz sur pelouse synthétique il y a le streaming.

2- Le streaming c’est quoi?

Le streaming c’est un site un petit malin qui fait un site infesté de pubs sur lesquel il diffuse en toute illégalité des programmes télé et notamment des matches de foot. Ces matches sont généralement visibles dans un simple navigateur équipé de flash.

Ces sites étant illégaux ils sont régulièrement fermés par la pression ou les procès des ayant droits qui veulent gagner encore plus d’argent (c’est un peu le principe des ayant droits). Il arrive aussi que le match soit interrompu par le diffuseur du flux qui reçoit pendant le match une demande de coupure.

La qualité est très incertaine, et très variable d’un lien sur l’autre selon le nombre de personnes qui regardent en même temps la diffusion, les capacités du serveur, etc… L’image peut  donc être franchement dégueulasse voire se couper et bloquer régulièrement un peu comme une vidéo Youtube que l’on visionne avec un débit trop important pour sa connexion.

Dernière chose à savoir ces sites sont souvent internationaux ça veut dire que vous trouverez à peu près n’importe quel match de n’importe quel championnat mais aussi que vous pourrez tomber sur un Guingamp – PSG en thaïlandais.

3- Où les trouver ces sites de streaming

Les site de streaming changent très souvent, en voici donc une dizaine qui à l’heure où j’écris ces lignes sont fonctionnelles :

http://2sw.me/

http://www.vipbox.sx/

http://sportlemon.org/

http://polysportstv.net/

http://www.streaming-foot.me/

http://www.fafatvsports.fr/

http://streaming-sport.tv/

http://www.firstrowsports.bz/ (Merci à Alan Maillard et au FC Flers)

http://www.rojadirecta.me/

http://sitestreaming-tv.com

http://www.hahasport.com

http://atđhe.net

https://twitter.com/SportsStreamFR (compte Twitter français proposant des liens)

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , , , | 25 commentaires

installation silencieuse d’une image avec CloneZilla depuis une clé USB

1- Présentation

Le but du jeu est de déployer automatiquement une image située sur un partage réseau quelconque. Concrètement, je démarre l’ordinateur sur une clé USB qui contient un Clonezilla préparé aux petits oignons,  je vais faire une sieste, boire un café, mater une vidéo d’asiatiques sur YouPorn (railler les mentions inutiles) et  quand je reviens 20 minutes après je me retrouve devant un Windows tout beau, tout bien configuré avec les logiciels que j’avais installés sur l’image et prêt à fonctionner.

2- Préparation de la clé USB

La première chose à faire est d’installer CloneZilla sur la clé USB. Une clé de 200 Mo est suffisante, vous pouvez donc utiliser celles qui vous sont refourguées dans les salons et autres conférences où ce qui vous importe le plus c’est le buffet et les goodies.

CloneZilla recommande d’utiliser TuxBoot plutôt qu’UnetBootin. Je n’ai pas bien compris pourquoi, c’est une histoire de menus qui ne seraient pas tout à fait identiques, plus vraisemblablement une histoire de Linuxiens qui adorent multiplier les forks, un peu comme au PS on aime multiplier les courants (oui j’ai décidé de politiser Carbone14).

Je mets une version de Tuxboot (la 08.2) sur Carbone14 :

Le logiciel est assez explicite, il permet de télécharger et d’installer sur la clé une version de CloneZilla et si ça ne fonctionne pas (probablement pour une sombre histoire de proxy), il y a la possibilité d’indiquer où se situe l’ISO à installer sur la clé. A noter qu’en ce qui me concerne, j’ai pris un CloneZilla à base d’Ubuntu mais les explications qui vont suivre sont également applicables à la version basée sur Debian. C’est une question de carte réseau non reconnue qui m’a amené à basculer sur la version Ubuntu.

Une fois que la clé est prête, un petit boot sur une machine pour vérifier que l’on arrive bien à un écran comme celui-ci :

3- Création de l’image

Je ne vais pas détailler la création de l’image. Il suffit de se laisser guider par le menu interactif de CloneZilla. C’est à la portée de…Valérie Damidot qui pourtant n’a pas inventé l’eau chaude, et je le prouve.

Simplement peut on préconiser de ne pas utiliser d’accent ou d’espace dans le nom de l’image que l’on va créer. Ca nous évitera des complications pendant la phase de redéploiement.

4- modification de la clé USB pour automatiser le déploiement de l’image

Voilà, on arrive au coeur du problème et avant de se lancer dans les lignes de codes absconses une explication permettant de comprendre ce qu’on va faire s’impose. Nous pouvons découper le processus en 4 étapes :

  1. Modification du menu de démarrage pour un ajouter l’option installation automatique
  2. Configuration du réseau
  3. Connexion à l’espace partagé qui héberge l’image disque à déployer
  4. Indication du nom de l’image à déployer sur le disque dur

4.1 Modification du menu de démarrage

Le menu de démarrage se situe dans le fichier syslinux.cfg qui est situé dans le dossier syslinux. Ce fichier à éditer avec votre éditeur de texte préféré. Dans ce fichier vous allez retrouver les entrées que vous voyez apparaitre au démarrage du CD.

Je vous propose d’ajouter notre menu Installation automatique, juste sous le menu label CloneZilla live qui se termine par EndText

Pour vérifier que le menu apparaisse bien et valider cette étape, je propose de copier mon excellent menu ci dessous. Evidemment ça ne déploiera pas d’image mais ça permettra de vérifier qu’on peut passer à l’étape suivante.

label Installation automatique
MENU DEFAULT
# MENU HIDE
MENU LABEL Clonezilla Installation automatique
# MENU PASSWD
kernel /live/vmlinuz
append initrd=/live/initrd.img boot=live ip=eth0:192.168.0.53:255.255.255.0:192.168.0.254:8.8.8.8  config noswap nolocales edd=on ocs_live_keymap=NONE nomodeset noprompt ocs_postrun1= »reboot » ocs_prerun= »mount -t cifs //192.168.0.1/clonage /home/partimag -o user=administrateur,password=jadorelescunnis,domain=localhost » ocs_live_run= »/usr/sbin/ocs-sr -g auto -e1 auto -e2 -r -j2 -p true restoredisk windows-light-img sda »
ocs_live_extra_param= » » keyboard-layouts=NONE locales=en_US.UTF-8 vga=788 ip= nosplash ocs_postrun2= »reboot ».
TEXT HELP
* Sachez le : ca va etre une tuerie !
* Jean-Claude pense à ta ceinture
ENDTEXT

4.2 Configuration du réseau

La configuration du réseau ne sera nécessaire que dans le cas où l’image à déployer est située sur une machine distante. Dans le cas où l’image est située sur un autre disque local ou un périphérique usb il est inutile de configurer le réseau (mais je trouve ça un peu p’tite bite).

Sinon on doit le configurer c’est avec la ligne de commande   ip=eth0:192.168.0.53:255.255.255.0:192.168.0.254:8.8.8.8
eth0 corrrespond au nom de l’interface.
192.168.0.53 est l’adresse IP
255.255.255.255.0 est le masque de sous réseau
192.168.0.254 est l’adresse de la passerelle
8.8.8.8 est l’adresse du DNS (oui c’est celui de Google, c’est mon côté exhib).

Évidemment il vous faut remplacer la config par une config réseau adaptée à votre situation. Pour vérifier que cette étape de configuration du réseau est validée le plus simple est de balancer un ping en continu (ping -t adresse_ip) sur l’adresse que doit récupérer la machine puis de démarrer le menu Installation automatique. L’installation ne va pas être menée jusqu’à son terme mais à un moment votre ping doit répondre.

Si vous utilisez un serveur DHCP, vous ajoutez un ocs_prerun1= »dhclient -v eth0″ et vous supprimez la commande IP=192.168…

4.3 Connexion à l’espace partagé qui héberge l’image disque à déployer

Bon alors la première étape consiste à placer l’image à déployer dans un dossier que nous allons partager et que j’ai appelé dans mon cas clonage cela ne pose pas de difficulté.

La seconde étape c’est de monter l’accès à ce partage par le client qui exécute la clé usb grâce à un prerun. Dans le cas d’un partage windows, voilà ma commande : ocs_prerun1= »mount -t cifs //192.168.0.1/clonage /home/partimag -o user=administrateur,password=jadorelescunni,domain=localhost »

192.168.0.1 c’est l’adresse ip de la machine qui contient l’image et clonage c’est le nom du partage. A noter que je n’ai pas le choix du point de montage, ça se passe forcément dans /home/partimag Si vous ne comprenez rien à cette dernière phrase, pas de panique, c’est le charabia des linuxiens, contentez vous de recopier bêtement comme je l’ai fait.
Le compte ayant les droits sur le partage à pour nom d’utilisateur administrateur et pour mot de passe jadorelescunnis
domain=localhost » indique que le compte est un compte local sur la machine.

Pour vérifier que votre montage se passe bien et valider l’étape, je vous conseille la manipulation suivante :

Démarrer CloneZilla en choisissant le menu CloneZilla live puis lorsque vous arrivez au menu « Montage du répertoire des images de Clonezilla » sélectionner enter_shell « Passer en ligne de commande ». Vous vous retrouvez avec un shell qui vous donne la grisante impression d’être un vrai informaticien. Pensez d’abord à configurer votre réseau, si vous avez un DHCP avec la commande dhclient -v eth0 et si vous êtes en adressage fixe avec un ifconfig eth0 192.168.0.1/24

Ensuite, entrer la commande Mount que vous envisagez d’utiliser en ce qui me concerne ce sera donc : mount -t cifs //192.168.0.1/clonage /home/partimag -o user=administrateur,password=jadorelescunni,domain=localhost
Si rien ne se passe, c’est plutôt bon signe. Pour vérifier que l’accès vers le dossier partagé est bien établi rendez vous dans le dossier monté grâce à la commande : cd /home/partimag  Ensuite entrer la commande ls qui va vous permettre de voir le contenu du partage Windows. Si vous voyez le dossier de vos images c’est gagné et contre toute attente, j’ai l’impression qu’on va y arriver à cette installation silencieuse.

4.4 Indication du nom de l’image à déployer sur le disque dur

Nous voilà dans la dernière ligne droite, il ne reste plus qu’à indiquer le nom de l’image à restaurer. Le nom de l’image c’est le nom du répertoire qui figure dans le partage, celui que vous avez donné au démarrage de la machine dans mon exemple l’image s’appelle windows-light-img
sda indique que c’est sur le premier disque reconnu par le système que va être déployée l’image.

Évidemment, puisque nous sommes dans la dernière étape, si le nom de votre image est bonne l’installation va débuter et écraser votre disque dur. Soyez donc prudent avant de tester.

Et voilà on a fini, ça marche.

5- Finitions 

Il est possible d’ajouter différent menus, avec différentes images. Il suffit de modifier le label et le menu label correspondant. Le menu par défaut est celui dont le champ MENU DEFAULT n’est pas précédé du signe #

Le menu par défaut démarre automatiquement au bout de 30 secondes. Pour changer ce paramètre il faut modifier à la ligne 5 du fichier syslinux.cfg la valeur timeout qui est à  300 (millisecondes). De ce que j’ai lu la valeur 0 ne fonctionne pas.

L’image de fond peut être changée. Il suffit de remplacer le fichier ocswp.png par un fichier du même nom et de mêmes dimensions : 640 X 480

Publié dans Non classé | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Monter un volume TrueCrypt en ligne de commande

Oui je sais TrueCrypt c’est le mal, ils se sont sabordés, et puis d’abord c’est écrit en rouge sur leur site TrueCrypt is not secure et ils conseillent eux mêmes d’utiliser BitLocker. OK d’accord, cette histoire de TrueCrypt est un mystère total, mais si vous continuez à l’utiliser il peut être intéressant de lancer via une ligne de commande.

Ainsi, pour monter un volume TrueCrypt situé sur le disque 2 et qui s’appelle secret.tc avec la lettre X la ligne sera la suivante :

« C:\Program Files\TrueCrypt\TrueCrypt.exe » /q /l x /v « d:\secret.tc »

/q : signifie que l’on veut monter silencieusement le volume
/l x signifie que l’on attribue la lettre X au volume qui va se monter. Bien ententu ça peut etre n’importe quel lettre disponible
/v « d:\secret.tc » indique le chemin du volume TrueCrypt, ici en l’occurence le dossier d:\secret.tc

Il existe d’autres options dont voici une liste exhaustive.

A noter que lorsque si vous lancez TrueCrypt en ligne de commande, le logiciel n’apparaitra pas près de l’horloge ce qui peut être problématique pour démonter les volumes. Solution un peu crade que vous propose, ajouter la ligne suivante dans votre batch : start /min « C:\Program Files\TrueCrypt\TrueCrypt.exe »

En revanche la bonne nouvelle, c’est que votre batch se met en pause en attendant que le volume soit monté puis il redémarre tout seul comme un grand. C’est très pratique pour faite un batch qui monte un volume truecrypt puis exécute des fichiers qui se trouvent sur le volume.

Publié dans Non classé | Marqué avec , | Laisser un commentaire